mercredi 23 décembre 2009

Noël en Chine.

Signé: Marie Josée Biron

Petit bouddha noël.
Mao dans nos campagnes.
Jingle bell rice.
Le petit chinois aux baguettes rouges.
On l'appelait Mao.

Happy birthday Marie, Happy Birthday! No, no, Happy Christmas Marie! Dans un anglais très approximatif, les chinois font preuve d'enthousiame à l'idée de fêter Noël. Cet esprit (non évengélisé) des fêtes durera un bon 24h. Car les chinois font tout rapido-presto et Noël se passera le 24 en soirée. Le lendemain, pas besoin de tylenol ni de terminer les restes du buffet du réveillon pour déjeuner, car ici, le 25 décembre, on travaille. Banale journée s'apparentant à un 6 septembre. Ou à un 18 novembre. Ou à un 14 janvier. Bref, vous saisissez.

Vous devinerez que les traditions ont aussi été adaptées: il n'y a aucune décoration dans les parages mis à part quelques sapins teints au spray en mauve. Santa Claus sera roux et ontarien, le riz fera office de dinde, la crèche sera remplacée par des animaux exotiques et le karaoké remplacera la messe de minuit.

Mais on me confirme à l'instant qu'il y aura tout de même une horde de chinois déambulant dans les rues (wow, quelle surprise) et d'énormes aubaines un peu partout (wow, double surprise quand tout est anormalement cheap).
Ca y est, avec toute cette euphorie palpable autour de moi, qu'est-ce que j'attends pour accompagner Mitsou dans sa chanson: Regarde les chinois!


lundi 21 décembre 2009

La Petite Vie.

Une heure et demie de platitudes.

Excessivement décevant.

mercredi 16 décembre 2009

Les banques alimentaires et Noel.

Durant le temps des fêtes, le citoyen est fortement sollicité par plusieurs organismes venant en aide aux plus démunis. Dans la rue, dans les centres commerciaux et même à notre domicile, des bénévoles enthousiastes agitent leur seau en nous invitant à contribuer généreusement. Comment dire non?

Le don sur commande m’exaspère. Particulièrement en décembre, où le temps d’une quinzaine, ton niveau de conscience sociale semble s’évaluer aux cannes de soupe Campbell qu’on te VOIT donner.

Ceci dit, il est clair que les banques alimentaires font partie d’un ensemble de mesures d’aides essentiel au maintien d’une paix sociale. Ne nourrit pas ton peuple et celui-ci te renversera, les exemples à travers l’histoire sont multiples.

Mais l’être humain étant ce qu’il est, ces mesures essentielles pour certains deviennent rapidement utilitaires pour d’autres. Il est désolant de savoir que des milliers d’enfants québécois ne déjeunent pas, faute de céréales dans l’armoire et de lait au frigo. Quand tu ne disposes pas du minimum économique et que tes habiletés et compétences sont minimum, il est nécessaire, comme société, de consentir un minimum au bien-être de ta progéniture. Pourtant, par les collectes automatiques de denrées et d’argent, ne déresponsabilise t’on pas une partie des personnes qui requièrent cette aide ponctuelle? Car dans ma ville natale, les gens (particulièrement les jeunes) viennent chercher leurs sacs de nourriture en voiture. Ni malades, ni invalides, cellulaire à l’oreille et cigarette au bec.

Sans tomber dans les clichés, j’estime que la véritable misère des populations industrialisées se définit de plus en plus difficilement.

samedi 5 décembre 2009

Le courrier du prof.

Bonjour Elaine,

Je suis un(e) de vos étudiant(e) en socio et je vous écris pour vous signaler mon absence au cours de lundi prochain. Je passerai plus tard cette semaine à votre bureau pour récupérer les textes ou exercices que vous aurez distribués. Je me demandais également s'il était possible de reprendre le quiz de 5% que vous avez donné au dernier cours? Je suis arrivé(e) en retard en classe parce que j'ai passé tout droit et manqué mon autobus. Aussi, pour le travail de fin de session, les consignes indiquent que nous devons construire un schéma conceptuel. Pourriez-vous me dire s'il s'agit de ce qu'on a vu en classe au cours #4? . Est-ce que la date de remise est bien le 12 décembre?

Merci infiniment!

Signé(e): Joanie (ou Maxime, ou Éva, ou Charles, ou Laurence, ou alouette).

Voilà un exemple plutôt précis des multitudes de courriels reçus quotidiennement dans ma boite de messagerie du cégep. Un accès immédiat et permanent à son interlocuteur semble être rendu pour l'étudiant multi-connecté un genre de droit acquis. Ou à tout le moins, une voie de prédilection qui lui permet de soumettre d'interminables listes de requêtes à son prof.

En l'espace d'une décennie, le courrier électronique dans le milieu de l'enseignement est passé de geste marginal à outil pédagogique. Ordinaire. Rencontrer un prof dans son bureau demande un effort. Surmonter un sentiment de gêne pour certains, gérer l'ordre et la pertinence de ses demandes pour d'autres, articuler ses questions, reconnaître sa désorganisation dans ses travaux ou ses absences. Autrement dit, faire face.

Vers le début du mois de décembre, j'admets ressentir une pointe d'exaspération à la lecture de ce genre de courriels. Mes brèves réponses invitent souvent l'étudiant à (re)consulter les documents ou son agenda là où les renseignements demandés se trouvent. Ou encore à passer me voir. Les responsabiliser fait partie de mon travail. Chaque réponse courriel ou tête-à-tête tend vers ce but.

jeudi 26 novembre 2009

Observation urbaine.


Se balader dans la rue vêtu(e) d'un manteau noir cintré et au col relevé semble donner à son propriétaire un incommensurable sentiment de coolness.



(Peut être pas ailleurs que sur le Plateau Mont-Royal, mais bon).




jeudi 19 novembre 2009

OSM et son « accessibilité ».

Environ deux fois l’an je m’offre le luxe d’assister à l’un ou l’autre des événements présentés par l’Orchestre symphonique de Montréal. Ainsi, pour 140$ (une aubaine) le calendrier de l’OSM me propose deux concerts mettant en scène des œuvres de Prokofiev et de J-S Bach. Un délice dont je me délecte d'avance, malgré un certain nombre d'irritants indissociables à la fréquentation de la salle Wilfrid Pelletier.

Car il n'y pas que le prix du billet qui peut rebuter le salarié moyen. Il y a aussi la foule, perceptiblement composée de l'élite montréalaise. Élite comme dans élue, choisie. Des hommes et des femmes aux bijoux scintillants, au parfum indiscret, aux costumes bien coupés et accompagnés pour la plupart d'une attitude... comment dire...désagréable.

L'air est hautain à l'OSM, quoiqu'en dise Kent Nagano, qui tente par toutes sortes d'actions de démocratiser la musique classique. Claude Gingras, critique musical qui se croit tout droit sorti de la cuisse de Jupiter, n'est pas prêt de lui donner un coup de main. J'ai en mémoire une chronique particulièrement dévastatrice qu'il avait bêtement conclue en disant : Le public lui, a tout aimé, comme d’habitude.

Encore hier, sa critique dégageait un relent de snobisme: Ces applaudissements entre les mouvements, par exemple, perturbent le déroulement de l'oeuvre et la concentration des musiciens et des auditeurs au point que je comprends les gens qui préfèrent rester chez eux et écouter des disques.

Je n'ai rien contre l'entretien d'un certain décorum. De préférence, on évite les applaudissements entre les mouvements d'une même pièce. Rien à voir avec la déconcentration des auditeurs (...) mais plutôt par... respect du décorum, justement. Ceci dit, pour satisfaire les puristes et éduquer le peuple, je suggérerais simplement d'en glisser un mot au public en début de soirée. Ce n'est ni plus ni moins risible que de rappeler aux gens d'éteindre leur téléphone cellulaire. Ce que l'OSM fait.

lundi 16 novembre 2009

Bijoux Bijoux

Il y a quelques mois, j’ai eu l’occasion de participer à un très chouette shooting photo pour une entreprise québécoise de bijoux, qui propose ses jolis produits exclusivement en ligne. Merci à Emanuelle D., conceptrice de bijoux et responsable du projet pour sa convivialité et son enthousiasme lors de la session photo. Le nouveau site étant en construction, je vous montre ici quelques unes de leurs créations.





Look Bureau!




Photos par Caroline Bergeron photographe, pour Bijoux,bijoux -http://www.bijouxdefantaisie.com - /

vendredi 13 novembre 2009

Marketing.

Le Canadien de Montréal visitait les obscures Coyotes de Phoenix hier soir. Avec une moyenne de 9000 partisans par match, le club en arrache. Pour tenter d’attirer plus de spectateurs, la Ligue Nationale qui est propriétaire de l’équipe n’y va pas de main morte. Ainsi, pour 35$, on vous offre deux billets dans la section rouge accompagnés d’un alléchant all you can eat.

Soooooooo american. :o)

lundi 9 novembre 2009

Armistice.

Hier, en écoutant la très excitante (…) émission Tout le monde en parle, quel désagréable étonnement j'ai ressenti en constatant que seul Guy Mongrain portait le coquelicot, symbole associé au jour du Souvenir qui commémore la mémoire de tous les soldats morts à la guerre. Comme il ne s'agit pas d'un symbole à priori politique (des soldats souverainistes, ça existent!), je ne suis pas certaine de comprendre le pourquoi de cet « oubli » chez l’animateur et la plupart des invités.

Personnellement, un oubli volontaire me semble pire qu’une méconnaissance de son Histoire, chose à laquelle j’ai été confrontée il y a quelques jours, alors que je cherchais à me procurer le dit coquelicot, dont la faible distribution semble proportionnelle au nombre de vétérans toujours vivants. Après une tentative infructueuse dans un Tim Horton, je tente ma chance au Jean Coutu. J’obtiens invariablement les mêmes réponses.

Moi : Bonjour Madame, vendez vous des coquelicots?

Commis : Hein?

Moi : Oui, vous savez, la petite fleur rouge qu’on épingle sur notre manteau la première semaine de novembre en prévision du 11 novembre?

Commis : Hein?

Moi : Je parle du Jour du souvenir.

Commis : Hein?

Moi : Vous savez, la journée où on "célèbre" la mémoire de tous les soldats décédés lors de la première et deuxième guerre mondiale (j’ai jugé inutile d'ajouter la guerre de Corée).

Commis : Hein?

Misère.

mercredi 4 novembre 2009

Conversation.

Moi: Arthur, montre moi quelque chose que tu as appris aujourd'hui.

Arthur fréquente une prématernelle anglophone.

Arthur: When..when when...when someone takes something off your hands that you got first, you you you tell someone bigger then him.

Pas pire, hein?

lundi 2 novembre 2009

Questions post gala.

Est-ce que Coeur de pirate aurait pu moins préparer son discours de remerciements?
Est-ce que Vincent Vallières pourrait davantage afficher son look vintage?
Est-ce que le chanteur et la violoniste du groupe Mes Aieux pourraient moins avoir l'air d'être un couple dans la vie?
Est-ce que Jean Leloup....bof, laissez faire.
Étais-je la seule à découvrir brutalement dans La Presse de ce matin, sans préparation aucune, les préférences amoureuses de l'excellente Ariane Moffat?

Ben coup donc.

Questions post élections.

Par la réélection du maire sortant, avec un taux de participation inférieur à 35%, est-ce dire que nous, citoyens Montréalais, aimons à ce point se faire fourrer?

Je n'ai pas d'autres questions.

dimanche 1 novembre 2009

Costumes.

À l'approche d'Halloween, vive les talents de la grand-maman couturière!


Arthur qui rugit!

mercredi 28 octobre 2009

La réunionnite.

Comme dans tout lieu de travail qui se respecte, les réunions sont une plaie incontournable, un moment rébarbatif auquels les employés sont généralement tenus d’assister, sous peine de se marginaliser et de devenir l’objet de médisances corridorielles.

Soyons francs. Presque l’entièreté de ce qui se radote dit en réunion s’exprime en trois mots ou s’explique en dix lignes dans un courriel commun. Réunir 25 personnes pour prendre une décision qui a : en concerne la moitié b : en indiffère les trois-quarts et c : en embrouille la majeure partie because on en ressort plus mêlés qu’avant, me semble un exercice aussi inutile qu’exaspérant.

L’expérience me dit qu’il est impossible de réussir ses réunions où un seul et unique scénario s'articule, sans déviations envisageables. Dans celui-ci, le volubile bombardera de questions chacun des points à l’ordre du jour avec l’importance d’un dossier nucléaire, l’émotif reprendra nerveusement le volubile sur un aspect ou deux, le noname invoquera son expérience personnelle et le syndicalisé citera une loi et ou un règlement quelconque, jusqu’au moment où le responsable de l’assemblée demandera à celle-ci s’il y a des questions. On en revient au volubile.

Ma prochaine perte de temps est le 04 novembre.

vendredi 23 octobre 2009

Les livres.

"Moi je lis pas, j'écoute les films. Je trouve que les films, c'est plus imagés".

Ce grand moment se passe un soir d'été sur une terrasse du plateau, devant un moi-même abasourdie, qui choisit sagement de descendre son martini et de se la fermer. C'est rare. Le martini et me la fermer, je parle. Comme mon interlocuteur était professeur au secondaire, je me suis fait violence pour conserver une attitude désinvolte. Un professeur qui ne lit pas n'est pas méprisant, il fait pitié. Je devais donc ignorer le mépris qui montait en moi et penser à autre chose. J'ai pensé parler d'un film.

Je comprends difficilement l'aversion de certaines personnes pour la lecture. Particulièrement avec le choix offert. Pas nécessaire de s'attaquer à À la recherche du temps perdu pour se donner un air intelligent. Il suffit d'entrer dans n'importe quelle librairie et des milliers d'histoires sur des milliers de sujets se trouvent à notre portée. Pour une poignée de dollars, on peut voyager dans le temps et dans l'espace. Le temps et l'espace qui NOUS captivent.

Ceci dit, malgré mon inintérêt pour les succès librairie à saveur psycho pop et les romans "madame" à la Marie Laberge, je comprends et (tente de) respecter leur popularité. Car, s'il est affolant de réfléchir à quoi ressemblerait une société sans lecteurs, il l'est tout autant de s'imaginer une société composée exclusivement de fanas du Devoir. Brrrr!


Mes suggestions:
  1. L'oeuvre entière de Michel Folco. L'histoire de huit générations d'exécuteurs.
  2. Une vie française de Jean-Paul Dubois.
  3. Où on va papa ? de Jean-Louis Fournier. Cent cinquante pages, où l'auteur aborde avec un humour noir, sa vie avec ses deux garçons lourdement handicapés.
  4. Au bonheur des Dames d'Émile Zola. La création des magasins grandes surfaces à l'ère du Second Empire.
  5. Toute l'oeuvre de Michel Tremblay. Néophytes, essayez Bonbons assortis. Un genre de collage d'anecdotes de l'enfance de l'auteur (raredebiblio.net). Savoureux.

vendredi 16 octobre 2009

Un vote pour papa!


jeudi 15 octobre 2009

Pause télé.

Je trouve très irritant de voir Josée Lavigueur, dix ans plus tard, vingt ans plus tard, mille ans plus tard, montrer à des animateurs de shows télé comment faire des squat en se tenant sur une chaise.

vendredi 2 octobre 2009

Jacques Demers.

Au dernier Tout le monde en parle, Jacques Demers, sous les yeux d'une foule émue, a déchiffré quelques lignes de la jaquette d'un livre offert par le Fou du roi. J'ai été sidérée de voir la foule se lever pour applaudir... un sénateur qui sait lire. Toutefois, les commentaires lus sur le site Internet de l'émission laissent croire que l'opinion des auditeurs sur la nomination de Jacques Demers à titre de sénateur est partagée.

D'un côté il y a ceux qui estiment que la gentillesse, la ténacité et l'humilité affichées par monsieur Demers est suffisante pour combler les (nombreuses) lacunes qu'il rencontrera dans l'excercice de ses nouvelles fonctions. De l'autre, il y a ceux qui sont outrés par ce qu'ils considèrent comme une imposture provenant d'un homme respecté dans d'autres lieux et qui ridiculise complètement nos institutions. J'admets, je penche de ce côté.

Voici le commentaire "pas piqué des vers" d'une auditrice.
Vous avez fait allusion dimanche dernier au ton méprisant adopté par Lysiane Gagnon dans son article abordant le problème soulevé par la nomination comme sénateur d'une personne plus ou moins illettré. Permettez-moi d'avoir une opinion diamétralement contraire à la vôtre (et analogue à celle de Mme Gagnon) : je dirais plutôt que c'est Monsieur Harper qui est méprisant envers l'institution « sénatoriale ». En tant que traductrice (à l'occasion) de rapports produits par les comités sénatoriaux, je peux vous assurer que M. Demers a énormément de pain sur la planche pour arriver à comprendre toute la complexité de certains de ces documents. Mais quelle importance n'est-ce pas : au Québec, ce qu'on aime surtout ce sont les gens qui réussissent et surtout ceux qui y parviennent avec un secondaire II. Quel beau pays on aura une fois libéré du joug des Anglais!!! Ah ce que j'en ai marre de tout ce narcissisme!!!
Nom : Marie-France BergerVille : Montréal

jeudi 1 octobre 2009

Mes étudiants ont du talent.

http://www.myspace.com/makenkozapo

lundi 28 septembre 2009

Falardeau en rafale...

Je donne un an aux souverainistes pour faire de Pierre Falardeau le martyr de la cause souverainiste. On n’a qu’à jeter un coup d’œil dans les journaux gauchistes pour entendre les journalistes déplorer la perte de ce père spirituel, grand guerrier et symbole de liberté. D’ailleurs, je me suis toujours demandé pourquoi un fédéraliste serait-il un lâche et un souverainiste un être épris de liberté? Dix thèses de doctorat pourraient être écrites là-dessus. À mon sens, Falardeau était surtout le symbole parfait de l’intolérance. Tentons d’imaginer si ses adversaires lui avaient toujours répondu sur le même ton, où le "débat" aurait pu être porté.

Côté « créations », j’estime que Falardeau était d’abord et avant tout un cinéaste qui marquait par la polémique et non pas par la qualité de ses œuvres artistiques. Une œuvre artistique, par définition, doit jouir d’une visibilité à grande échelle et être reconnue pas toutes les factions. Or, aucun de ses films n’a connu un succès commercial au Québec, sauf Elvis Gratton I. Aucun de ses films n’a eu d’écho à l’extérieur de la province.

N’oublions pas que dans les cinq dernières années, les réalisateurs ont toujours utilisé Falardeau afin d’augmenter leurs cotes d’écoutes, sachant à l’avance qu’il créerait la controverse. En clair, c’était rendu un amuseur public. J’ai cru comprendre que durant ses derniers mois (de vie), son rôle de clown commençait sérieusement à l’agacer.

Ceci dit, condoléances sincères à la conjointe et enfants de PF qui perdent un mari et un père. Pour les sceptiques, sachez que je n’en suis pas à applaudir sa mort comme il a pu le faire si irrespectueusement pour Claude Ryan ou P. E. Trudeau.