jeudi 16 juillet 2009

À ne pas lire déprimé(e).

Il y a des jours où je me regarde ouvrir et fermer la main, émerveillée par tous les dessous ingénieux de la mécanique humaine. J'éprouve alors un sentiment plus grand que nature devant cette structure hautement parfaite qu'est notre anatomie. Mais cette perception a chancelé depuis ma récente lecture de Le Horla, écrit par Maupassant:

...Le notre (corps) si faible, si maladroitement conçu, encombré d'organes toujours fatigués, toujours forcés comme des ressorts trop complexes, qui vit comme une plante ou comme une bête, en se nourissant péniblement d'air, d'herbe de de viande, machine animale en proie aux maladies, aux déformations, aux putréfactions, poussive, mal réglée, naîve et bizzare, ingénieusement mal faite, oeuvre grossière et délicate, ébauche d'être qui pourrait être devnir intelligent et superbe.

Bon. Je peux bien concéder que le corps humain est une grimace à nos rêves les plus fous. Particulièrement pour ceux traitant d'immortalité et de jeunesse éternelle. Mais Maupassant en rajoute: Pourquoi pas d'autres éléments que le feu, l'air, l'eau la terre? Ils sont quatre, rien que quatre, ces pères nourriciers des êtres! Quelle pitié! Pourquoi ne sont-ils pas quarante, quatre cents, quatre mille! Comme tout est pauvre, mesquin, misérable! Avarement donné, sèchement inventé, lourdement fait!

Ouais. Éduquée à se satisfaire d'être en bonne santé, ce discours sur le post humain détonne. Mais n'est nullement nouveau. Paraît qu'il faut lire du Michel Houellebecq pour en savoir plus.

samedi 11 juillet 2009

Samedi de pluie.

Je lis rarement les journaux durant l'été. Comme tout individu normalement constitué, j'ai besoin de décrocher durant les vacances. Ce n'est pas parce que les miennes durent trois mois que je vais remettre en question ce principe sacré! Durant l'été, je lis des bouquins. Point.

Tout de même. Une certaine culpabilité me ronge. Et si pendant tout ce temps, l'Iran vivait les débuts d'une nouvelle révolution? Et si l'équipage de la navette Endeavour rencontrait des difficultés techniques? Et si l'extrême Ouest Chinois subissait une révolte intense des Ouigours?

Non non non. Je ne dois pas me laisser attendrir et imaginer que des événements exceptionnels puissent survenir durant mon sevrage de la nouvelle! Je me précipite sur ma télé pour sélectionner un canal qui me convaincra du contraire.

Je tombe sur CNN où une journaliste (...) ne mâchant pas ses mots, relate le contenu d'une précédente entrevue réalisée en Angleterre, dans laquelle l'ex femme de Michael Jackson comparerait son expérience d'insémination artificielle à celle pratiquée sur une jument.

Ça rassure. La terre continue de tourner.

vendredi 10 juillet 2009

Un mot pour rire. (sic!)

Ne me demandez pas pourquoi j'ai envoyé ce texte au magazine Reader' Digest en 1999. Je me rappelle seulement l'avoir pondu dans ma petite chambre de résidence, dans un moment où tout me semblait plus attrayant que l'étude des théories criminologiques. Quelques semaines plus tard j'étais publiée et recevais un chèque de 200$ en échange de cette histoire, qui, je dois l'admettre, a été grandement "retravaillée" par l'équipe de rédaction...

Un mot pour rire.
Au rayon des cartes de souhaits, je surprends cette conversation entre une dame âgée et une employée de la pharmacie:
«Vous pensez vraiment qu'on n'en aura plus?
-- En tout cas pas avant un bon moment», fait la jeune fille. Sur ce, le gérant s'interpose:
«Madame, mon employée se trompe. C'est déjà commandé, et d'ici quelquesjours vous trouverez ce que vous cherchez sur nos tablettes.»
La cliente hoche la tête et se retire avec un petit sourire narquois. Dès qu'elle a quitté le rayon, le gérant s'en prend à son employée:
«On ne dit jamais à une cliente qu'on ne peut pas lui trouver ce qu'elle cherche. Et que désirait-elle au juste?
-- Un printemps sans tempête de neige.»
Elaine Biron, Ottawa, 1999.

Fort, hein?

dimanche 5 juillet 2009

L'achat local.

Il y a environ deux ans, ma ville natale lançait une campagne d'achat local sous le thème - très original - "J'achète local pour faire grandir ma région." Une bonne idée. Car depuis 10 ans, la région en question rapetisse royalement. Les difficultés dans l'industrie du papier, l'exode des cerveaux et des retraités floridendieux se sont traduits par une baisse non négligeable de population. Toutes initiatives pour réveiller les "locaux" à l'importance des dollars investis dans la région sont chaudement encouragées.

Maintenant, après un mois passé là-bas, j'estime qu'on a oublié d'insister sur le fait qu'encourager à outrance Walmart et Tim Hortons ne contribue à rien localement sinon à tuer les petites boutiques.

Les petits commerçants qui triment dur pour se créer et conserver une clientèle mènent une guerre féroce contre ces géants du café et des bébelles inutiles. Par exemple, j'ai visité un nouveau commerce, les Cafés du monde, minuscule boutique-café tenue par le propriétaire et seul employé. Dans une ambiance sympathique, on nous présente une quarantaine de cafés pour la plupart équitables et torréfiés sur place. Des pâtisseries de toutes sortes sont également proposées. Bref, un commerce comme il s'en trouve à chaque coin de rue de n'importe quelle grande ville. Il s'agit pourtant du SEUL café du secteur et sa survie n'est pas assurée, menacée comme elle est par cette plaie d'égypte que représente Tim Hortons. Encore plus populaire, si cela est possible, depuis l'ouverture du service au volant l'an passé.

À Montréal, je remarque à peine les magasins qui ferment. En région, je ne peux m'empêcher de jeter un coup d'oeil au stationnement constamment archi plein des grandes surfaces et de me dire que nous méritons les commerces que nous avons.

samedi 27 juin 2009

Call-TV.

Entre le bac et la maîtrise, j’ai occupé le poste inoubliable de technicienne à la surveillance au Casino du Lac Lemay. Habillés différemment des autres employés, notre travail consistait principalement à surveiller à l’aide de centaines de caméras, de cellulaires et d’enquêteurs sur le plancher, les chefs de sections qui eux, surveillent les chefs de tables qui eux, surveillent les croupiers, sans oublier la surveillance des préposés aux bars et restos, des vérificateurs de nuits, des caissières et des nombreux clients. Bref, une belle chaîne humaine de « surveilleux », grassement payés par un gouvernement qui cherche à remplir ses coffres.

Croyez-moi, il s’en passe des trucs pathétiques dans un Casino. Vols de jetons, bagarres de sacoches pour récupérer SA machine, tricherie à la table de jeu, altercations musclées entre la sécurité et des clients dépouillés, etc. Je croyais depuis être immunisée devant l'exploitation abusive de la faiblesse humaine. Puis j’ai tombé sur Call-TV.

La nouvelle émission de TQS intitulée Call-TV, qui consiste plus ou moins à se faire fourrer en direct d’Autriche, me fascine littéralement. Moyennant la somme d’un dollar par appel (appel toujours facturé sans garantit de participation à l’émission) un système électronique « pige » l’auditeur qui pourra tenter sa chance et solutionner une énigme proposée par une pimpante animatrice. Une bonne réponse permet de remporter un montant d’argent (entre 100 et 2000$).

Quotidiennement, je ne peux m’empêcher de perdre une heure trente de ma vie pour regarder, émerveillée, absolument PERSONNE obtenir la ligne pour solutionner une énigme ridiculement facile, ou encore des dizaines d’auditeurs se faire rabouter devant une énigme dont la réponse est hautement discutable et jamais expliquée lorsque finalement résolue. Si je comprends bien, les appels rentrent par centaines, le compteur tourne mais le système ne les sélectionne pas. L’animatrice pas conne du tout comble les nombreux temps morts avec les mêmes dix phrases, invitant les gens à téléphoner, réitérant les montants offerts et les numéros des lignes ouvertes. Tout ça dans un décor digne d'un bingo communautaire.

Un phénomène captivant.
Du dimanche au vendredi, de onze heure à minuit trente.

jeudi 25 juin 2009

Les vedettes et Godbout.

Devinez qui gambadent tranquilos, un lendemain de St-Jean, dans les (la) rues du village?

La St-Jean en région.

Même à Godbout, avec 270 habitants, on sait comment fêter la Saint Jean!





lundi 22 juin 2009

La déconfiture pour Québécor.

Après une fiévreuse attente de quelques semaines, le Canadien devient finalement propriété de la famille Molson. Je pense acheter une caisse de Coors light pour souligner l'événement.

Il ne reste qu'à montrer la porte à Koivu, renouveller Komisarek pour moins de 4 millions et signer Lecavalier en vue de la prochaine (excitante) saison. L'illusion pourrait être totale si ce n'était de la très ordinaire nomination de Jacques Martin au poste d'entraîneur chef. Que s'est-il passé pour qu'un tel boulot file sous le nez de Bob Hartley?

Avec l'achat par Molson, RDS conservera les droits de diffusion des matchs du Canadien. Une excellent chose, malgré de nombreux irritants dans le travail des analystes. Incohérence dans le propos, anglicismes, partisanerie, néologisme. Je veux bien croire que Jacques Demers à une histoire de vie digne de faire la couverture d'un 7 jours, mais quand même.

lundi 15 juin 2009

Noms bizzares.

En lisant la chronique nécrologique d’un bulletin paroissial, j’ai tombé sur l’avis de décès d’un grand-père qui, après une vie fort remplie, laisse dans le deuil ses petits enfants Alecksy-Loik et Danyka-Zéloide. Chamberland.

Vraiment, « l’originalité » du choix des prénoms des rejetons nouvelle génération me sidère. Un article lu quelque part stipulait qu’une grande partie des prénoms distribués aux bébés d’aujourd’hui ne reviendront jamais, dans aucune autre génération future. Exit donc, les Alecksy-Loik junior en 2025. Un soulagement, vous l’avouerez.

Ceci dit, nonobstant le besoin de se différencier par une orthographe inédite, je m’interroge sur la nouvelle tendance à foutre des "Y" à chaque deux consonnes (pauvre Mary-Félyxe), et à la possibilité de rendre impossible la transcription exacte de son propre nom avant la 5 ième année.

À savoir si les gens réfléchissent aux conséquences pour l’enfant à très court terme. Évidemment, nous n’en sommes pas nécessairement aux prénoms risibles (Spatule, Winnie) ou exempt de sens (Avalanche, Q, petit-mouton-gras) qui occupent plus qu’on ne pense la Direction de l’état civil. Nous n'en avons pas moins une responsabilité collective dans le choix des prénoms de nos enfants, qui selon moi, devrait obligatoirement répondre aux trois critères suivants: Doit être prononçable, formulable et répétable!

mardi 9 juin 2009

Tristesse.

La vie est imprévisible.

Sous un soleil radieux et dans un site champêtre, notre famille assistait samedi passé au mariage de ma cousine Julie. La cérémonie avait lieu à l’extérieur, dans les jardins d’une auberge au cadre exceptionnel. L’atmosphère détendue nous laissait entrevoir une excellente soirée. Mais lors de l’échange des vœux, mon frère apprenait la mort de son amie Anne Catherine, décédée la veille dans un accident de voiture.


Pas tout à fait 29 ans.


Pendant que les journaux spéculent sur les causes de la collision, je pense à cette vie abruptement terminée. Et à tous ses proches qui passeront une sale semaine. Pour commencer.

vendredi 29 mai 2009

L'éducation en Arctique.

Que Michaelle Jean mange du cœur de phoque au Nunavut n’est pas plus dramatique que de la voir s’attabler devant une assiette de morue en Gaspésie ou de gnocchis à St-Léonard.

Par contre, de malhabilement avoir des propos qui tendent vers un ultimatum envers le gouvernement et le pouvoir politique qui l’a nommé, c’est s’écarter royalement de son rôle et mandat.

Encore une fois, un manque de jugement impardonnable d’une personne qui occupe un poste de haut rang. Poste sans pouvoir politique formel mais normalement doté d’une obligation de réserve, faut-il le rappeler.

dimanche 24 mai 2009

Godbout Beach


Voici l'endroit où je passerai une partie de l'été. Les parents ont fait l'acquisition d'une maison secondaire dans un sympathique village de la Côte Nord.

Homard, crabe, pêche à la truite de mer, baleines au large, quel quotidien difficile...





Ainsi donc, ami(e)s, vous savez où me trouver!


jeudi 14 mai 2009

Djemila Benhabib

"Je suis contre le port de tous les voiles. Parce que, pour moi, le voile est un signe de domination d’abord et avant tout. Tant et aussi longtemps que des femmes continueront de mourir dans le monde parce qu’elles refusent de porter le voile, il sera pour moi le symbole de l’oppression. Dans aucun cas il ne peut être un symbole d’affirmation ou un symbole de libération".

Madame Djemila est une des première musulmane modérée à prendre d'assaut les médias pour dénoncer l'abus d'une minorité conservatrice. Il n'est pas trop tôt. À mon avis, cette majorité silencieuse devrait se réveiller et comprendre l'importance de prendre la parole dans l'espace public. Des millions de musulmans ne veulent rien savoir des accomodements raisonnables. Où sont-ils quand leur opinion importe?

Le port du voile au Québec est un sujet délicat. Délicat d'abord parce qu'aucun parti politique n'est capable de mettre ses culottes au risque de déplaire aux immigrants. À juste titre, la ministre St-Pierre n'avait pas, encore hier, une idée fixe sur la question.

Sans vouloir sceller prématurément l'issue d'un débat nécessaire mais inexistant, n'avons nous pas fait le choix, en terre québécoise, de vivre et d'évoluer dans une société égalitaire?

mercredi 13 mai 2009

Copions tous en coeur.

Enseigner comment la prison est d’abord et avant tout un lieu de privation de liberté est un exercice stimulant. Corriger 180 copies qui tentent de me l’expliquer à partir d’exemples tirés du film Vol au dessus d’un nid de coucou (1975) l’est beaucoup moins.

C’est un fait, les profs détestent corriger. Relire, corriger la forme, l’orthographe et la syntaxe d’une copie souvent à moitié lisible devient vite lassant. Cette lassitude atteint son paroxysme lorsque le travail ou l’examen en question est, comme dire, du déjà vu.

Quelle merde que le plagiat. Avec le développement d’Internet et des autres outils de communication, la recherche d’information est de plus en plus confondue avec l’emprunt d’information. Une phrase ici et là, une ou deux sources manquantes en bibliographie, des trucs à peine visibles, quoi. Peu d’étudiants sont assez insouciants pour remettre des travaux complètement plagiés ou risquer un coup d’œil sur les réponses du voisin durant un test.

Les profs développent toutes sortes de stratégies pour éviter la tricherie. La mienne est de discuter franchement avec mes étudiants des dommages qu’ils se font à eux-mêmes en trichant. Du ridicule de réussir un cours pour réussir un cours. Et évidemment de la sanction hyper sévère si jamais je les attrape. Car dans mes cours, tous les étudiants ont le droit de copier. Ils n’ont tout simplement pas le droit de se faire prendre.

Demandez aux éprouvés.

vendredi 8 mai 2009

La chance de Bernard Lachance.

Beaucoup de choses se sont dites sur Bernard Lachance, ce chanteur artistiquement discutable qui a été catapulté en accéléré au premier rang du monde du showbusiness.

Celui qui vit et respire dans l'espoir de remplir le Chicago Theater a soulevé l'enthousiame des auditeurs de Tout le monde en parle avec son histoire acadabrante et avouons le, un peu pénible. Toujours est-il qu'il a réussi à convaincre les gens de l'encourager en visionnant son vidéo promotionnel sur Youtube. Sa demande a fait boule de neige et s'est traduite par un passage pour le moins remarqué à l'émission d'Oprah Winfrey.

Certains diront qu'il a fait sa chance et que la persévérance dont il fait preuve en vendant ses CD et billets de spectacle sur la rue compense largement son manque de talent. Comme disait l'autre, il y a quelque chose dans la nature humaine qui nous fait tripper sur les no names qui font tout pour obtenir notre reconnaissance. Il y a un sentiment de pouvoir qui s'installe lorsqu'on a l'impression d'être en partie responsable de l'ascension d'un zéro en héros. Le pouvoir de changer une destinée. À mon avis, Lachance a surtout bénéficié de la chance de faire partie d'une société qui manque de modèles non imposés par les médias (Céline, Marie-Hélène Thibert, Loft machin et suite).

Bref. Réussir sans réussir. Un concept emprunté à la réforme scolaire qui semble de plus en plus populaire chez les "artistes" de ce monde.

mercredi 29 avril 2009

Un cours plate.

Quelques minutes avant le début d'un cours, la plupart de mes étudiants sont tranquillement assis, feuillettent leurs documents, éteignent leur téléphone cellulaire ou encore, discutent avec leur voisin de choses et d’autres.

Pendant ce temps, très discrètement, je tente de prendre le pouls de la classe. Est-ce que le groupe semble fatigué ou énergique, silencieux ou bavard? Avaient-ils des examens ou des cours exigeants précédemment dans la journée? Sont-ils munis du matériel nécessaire pour suivre adéquatement le cours?

Celui-ci dure trois heures. Trois heures à alterner un enseignement magistral sur la culture, l’identité, la socialisation, la déviance et l’analyse de documents, de reportages ou de films.

Préparer un cours me demande des heures. Des heures à chercher des liens Internet amusants, des articles de journaux pertinents et des exemples frappants. Des heures à construire des diapositives et à buter sur une définition pour la rendre la plus compréhensible possible. Bref, je fais tout pour m’assurer que mon cours ne soit pas…plate.

Un cours plate. La hantise de la majorité des professeurs. Si en l’espace de quelques semaines nous catégorisons bien involontairement les étudiants en trois sous groupes (les brillants, les moins brillants persévérants et les non brillants non persévérants), il en va de même pour les étudiants à l’égard de leur prof. Aucun enseignant ne veut être jugé nul par ses groupes (ni par ses pairs d’ailleurs!). La participation en classe nous permet d’évaluer assez justement l’attrait du groupe pour la matière et son dispensateur. Participation qui prend grossièrement l’une ou l’autre de ces formes :

L’exaltation (rare)
La passivité (moins rare)
Un intérêt calculé (la norme)

Je vise l’exaltation. C’est le travail d’une vie. 

mercredi 22 avril 2009

En quatre.

La Zone.

Jean Pagé, à propros du non recrutement de joueurs francophones par l'organisation du Canadien:

" Veux-tu bien me dire comme ça se fait qu'on est capable de trouver des Russes en dessous de 12 pieds de neige, derrière un arbre, dans le fond de la Biélorussie, pis qu'on est même pas capable de recruter d'excellents joueurs (Bergeron, Pominville, etc) qui évoluent à Shawinigan " ?

Bon point Jean, bon point.

vendredi 17 avril 2009

Le vide dressing.

Principe #1. Il faut savoir refiler les bons tuyaux.

Vous trouverez dans la section sites à citer de ce blogue, le lien menant à l'annuaire des vide-dressing québécois. Nouveau concept d'inspiration européenne, le vide-dressing consiste à vider ses placards d'articles tendance peu ou pas portés et de les revendre sur le Web.

Mesdames, la chasse est ouverte!

mardi 14 avril 2009

Je suis Denise Bombardier.

"Je suis quelqu’un d’extrêmement modérée dans ma perception de la réalité, mais je suis immodérée dans l’expression de ce que je vois. Quand je parle, les gens croient que je suis affirmative, mais ma pensée elle, est beaucoup plus nuancée que celle de beaucoup de gens qui m’entourent". (Émission Biographies, 14 avril 09)

Soooooooooooo me. Dois-je payer des droits d'auteurs?